Recruter des Représentants des usagers : guide pratique pour les associations

Les associations d'usagers du système de santé qui composent le réseau France Assos Santé ont toutes un dénominateur commun : elles disposent d'un agrément en santé afin de défendre et d'agir en faveur des droits des usagers en identifiant au sein de leur mouvement des bénévoles qui vont devenir Représentants des Usagers (RU).

Passer de bénévole à Représentant des Usagers

Devenir Représentant des Usagers nécessite une bonne compréhension de la mission et des attendus. Ce n'est pas toujours facile à appréhender quand on est un simple bénévole associatif. Pour aider les associations à mieux repérer les potentiels RU au sein de leur mouvement, France Assos Santé met à disposition un guide pratique d'aide au recrutement.

En complément de ce guide pratique, la délégation Nouvelle-Aquitaine propose des sessions de formations Devenir RU pourquoi pas moi ? 

Il est également possible d'organiser des sessions d'information et/ou de sensibilisation sur demande en prenant contact avec la délégation : nouvelle-aquitaine@france-assos-sante.org

 

Pour télécharger le guide cliquez sur l'image


JOURNEES EUROPEENNES DES DROITS EN SANTE : Les DROITS de l'ENFANT à l'HONNEUR

Du 18 avril au 18 mai, France Assos Santé Nouvelle-Aquitaine promeut, dans le cadre de la campagne nationale SOIGNE TES DROITS, les actions portées par les établissements de santé, les associations et les représentants des usagers à l'occasion des Journées Européennes des Droits en Santé dont la thématique régionale porte sur les DROITS des ENFANTS.

A cette occasion, la délégation régionale France Assos Santé met à l'honneur deux initiatives en faveur des Droits des enfants

Un carnet de coloriage pour sensibiliser les enfants, les parents les professionnels aux droits des enfants

Développé par trois délégations France Assos Santé (Nouvelle-Aquitaine, Auvergne Rhône-Alpes, Normandie) ce carnet de coloriage vise les enfants de 5 à 8 ans et leurs parents. Construit à partir de la Charte de l'enfant hospitalisé, il met en illustration 10 droits fondamentaux. Sa vocation est de servir d'outil de sensibilisation, de discussions avec les équipes soignantes et paramédicales, d'animation lors de journées découvertes, d'interventions publiques, de forums, de visites dans les chambres ou dans les services.

Pour télécharger le carnet de coloriage Cliquez sur l'image 

"Aie, Ouille" Un guide de prise en compte de la douleur pour les enfants et les parents  

Développé en coopération avec plusieurs associations du réseau France Assos Santé de Nouvelle-Aquitaine, ce carnet vise à favoriser l'expression et la prise en compte du ressenti de la douleur de l'enfant afin de valoriser le vécu d'expérience. Conçu de manière ludique et adapté aux enfants de 5 à 10 ans, il est construit sous forme de jeux, tout en permettant aux professionnels comme aux parents de mieux comprendre, repérer, évaluer la douleur de l'enfant. UNAASS_Carnet douleur enfants VDF


Focus sur les commissions de travail de la délégation Nouvelle-Aquitaine : bilan et perspectives

Dans le cadre du renouvellement des commissions de France Assos Santé Nouvelle-Aquitaine, nous avons recueilli les témoignages de membres actifs pour dresser un bilan des 3 dernières années. Voici un retour sur les commissions communication, formation et finances.

Commission communication

La commission communication est essentielle pour diffuser efficacement l’information, valoriser les actions de la délégation et renforcer les liens avec les associations membres. Elle travaille à rendre la communication plus claire, accessible et impactante, en utilisant des outils comme la newsletter et d'autres supports externes.

Entretien avec André Prévot, membre de la Ligue contre le Cancer.

Qu'est-ce qui vous a motivé à rejoindre la commission communication ?
Ma motivation pour la Commission de Communication est avant tout de contribuer à l'élaboration de la newsletter, ainsi que d'assurer la diffusion de toutes les informations utiles à partager avec les associations et les membres adhérents, sous forme de messages ou d'articles clairs et efficaces. Il s'agit également de mettre en valeur les différentes missions et réalisations dans le cadre associatif.

Que faites-vous concrètement dans cette commission ?
Le principal travail est la création de la newsletter et d’autres supports pour la communication externe.

Que retenez-vous de ces 3 ans ?
Il est essentiel de maintenir la cohésion au sein du groupe de travail et de continuer à optimiser tous les supports relatifs à la communication.

 

Commission formation

La commission formation accompagne l’équipe salariée dans l’élaboration et l’amélioration des parcours de formation. L'objectif est de personnaliser les trajectoires de formation, d'innover avec de nouveaux outils et de collaborer efficacement pour co-construire ces outils. Les objectifs incluent une meilleure compréhension du terrain grâce à des questionnaires d’évaluation, la mise en place de groupes d’échanges pour les RU, et le développement du tutorat.

Entretien avec Serge Lafargue, membre de l'association FNATH.

Qu'est-ce qui vous a poussé à rejoindre la commission formation ?
Participer à cette commission me paraît indispensable pour analyser les besoins et apporter des idées novatrices.

Quels travaux avez-vous menés ?
En 2022, nous avons abordé le cahier des charges des formations. En 2023, nous avons amélioré le suivi des formations et personnalisé les trajectoires des représentants des usagers. En 2024, nous avons analysé les bilans et les retours des participants pour créer une communauté active (RU-NIONS).

Que retenez-vous de ces 3 ans ?
L’importance de l’écoute des participants et la nécessité de s’adapter aux besoins.

 

Commission finances

La commission finance pilote l’activité de la délégation, en lien avec le CR, en préparant et suivant le budget annuel. Elle prépare le budget prévisionnel, complète les indicateurs de suivi et ajuste les dépenses trimestrielles pour garantir l’efficacité des actions.

Entretien avec Émile Maly, membre de l'Union Régionale des Associations Familiales (URAF NA).

Qu'est-ce qui vous a motivé à rejoindre la commission finance ?
Engagé à l’URAF, j’ai compris l'importance des décisions financières pour les actions sociales, ce qui m’a poussé à rejoindre la Commission Finance de FAS NA. Pour moi, les chiffres ne sont pas une finalité mais l’expression des ambitions et des actions que nous souhaitons mener.

De manière concrète, sur quoi travaillez-vous lors de vos commissions respectives ?

Nous contribuons à la réflexion et aux orientations budgétaires de FAS NA, en tenant compte des orientations politiques nationales et des stratégies de FAS NA, proposons le budget qui en découle et assurons le suivi de sa mise en application.

Que retenez-vous de ces 3 ans ?
L’intérêt d'une telle commission réside dans la richesse des débats, où les propositions d'actions régionales doivent être argumentées pour être acceptées par le National, tout en tenant compte de l'épure budgétaire dans laquelle nous souhaiterions évoluer, qui diffère de celle de l'Association Nationale, abordant les moyens financiers (humains et matériels) au niveau des 12 régions, et de la nécessité d'avoir des salariés compétents pour préparer les dossiers financiers.

Une dynamique de commissions pour soutenir nos actions

Les commissions de FAS-NA jouent un rôle essentiel dans l’organisation et l’évolution de nos actions. Grâce à l’implication de ses membres, ces commissions contribuent à adapter et à renforcer notre approche pour répondre aux besoins des usagers. Le renouvellement des commissions sera une opportunité de poursuivre ce travail sur la prochaine mandature.


Un guide pour faciliter l’intégration des usagers partenaires en éducation thérapeutique

Chacun de nous, de près ou de loin, peut être amené à accompagner une personne dans son parcours de santé ou être confronté soi-même à la gestion de sa maladie. Devenir usager partenaire en éducation thérapeutique (ETP), c’est participer à améliorer le système de santé en partageant son expérience de la maladie dans un objectif final : permettre aux patients et proches aidants de mieux vivre et gérer la maladie au quotidien. 

Afin de faciliter l’intégration des usagers partenaires en ETP, la Plateforme ETHNA et France Assos Santé Nouvelle-Aquitaine, en lien avec des professionnels de santé, associations et usagers, ont élaboré un outil pratique : le guide à l’engagement des usagers partenaires en éducation thérapeutique (ETP).

Que vous soyez professionnel de santé, usager du système de santé, porteur d’une maladie chronique ou proche aidant, ce guide vous apporte toutes les ressources nécessaires pour faciliter l’intégration des usagers en tant que partenaires de programmes ou projets d’ETP.

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Que trouve-t-on dans ce guide ?

Ce guide se veut accessible à tous et concret avec des contenus synthétiques, des outils pratiques, des témoignages et des ressources utiles.

  • Qu’est-ce que l’éducation thérapeutique du patient (ETP) : comment ça marche, les grands principes et valeurs éthiques…
  • La place de l’usager partenaire en ETP : qui sont les usagers partenaires, les bénéfices d’une collaboration avec l’usager partenaire en ETP, les qualités de l’UP…
  • Comment engager un usager partenaire en ETP : les différents profils d’engagement, des fiches pratiques, des témoignages…
  • Les outils d’aide à l’animation d’un programme ETP : comment préparer une animation en ETP, choisir les bons outils, la place du numérique…

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Comment accéder au guide ?

Le guide à l’engagement des usagers partenaires en ETP est disponible en deux formats :

 

  • Une version PDF en 3 livrets : 

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Liens utiles


Pour lutter efficacement contre les déserts médicaux, soutien total à la Proposition de loi Garot !

Début avril, l’Assemblée nationale aura l’opportunité de contribuer à améliorer l’accès aux soins de l’ensemble des usagers de la santé en France. Cette occasion à saisir, c’est l’examen de la Proposition de loi (PPL) transpartisane portée par le député Guillaume Garot et visant à « lutter contre les déserts médicaux ».

Les débats en Commission des affaires sociales qui ont eu lieu ce mercredi 26 mars ont abouti à la suppression de l’article 1 de cette PPL, c’est-à-dire l’axe fort : la régulation de l’installation des médecins.

Or, 86% des Français se déclarent favorables à la régulation de l’installation des médecins, selon un récent sondage IPSOS pour la FHF (mars 2025).

France Assos Santé appelle les députés à voter cette proposition de loi dans sa version initiale lors de la séance publique car, même si elle ne répond pas à l’ensemble des besoins, elle propose des solutions pertinentes et efficaces.

Trouver un médecin généraliste ou spécialiste dans certains territoires français s’apparente aujourd’hui à une quête au long cours pour des millions d’usagers qui vivent dans des zones sous-dotées.

Cette situation dénoncée par France Assos Santé s’aggrave chaque année, comme en témoignent les chiffres du ministère de la Santé : pour les 10 % de la population habitant les territoires où l’offre de soins est la plus insuffisante, il faut compter 11 jours pour obtenir un rendez-vous avec un médecin généraliste. Le temps d’attente atteint même 189 jours pour consulter un ophtalmologue.

Urgence absolue

Les alertes et les propositions formulées par les associations agréées de santé depuis des années se sont heurtées aux réalités de l’évolution de la démographie médicale et à des politiques de santé publiques inadaptées. Selon la DREES, le nombre de médecins actifs de moins de 70 ans continuera à stagner, voire à diminuer au moins jusqu’en 2030. Malgré le numerus apertus 2021-2025 qui fixe l’objectif de 51 505 étudiants admis en 2ème année de médecine, le nombre de médecins formés ne permet pas de contrer le vieillissement de la population ainsi que les nombreux départs à la retraite des professionnels de santé.

Les mesures d’incitation à l’installation mises en œuvre depuis les années 2000 ont montré leurs limites :  si elles ont pu attirer de nouveaux médecins dans des zones sous-denses, elles n’ont en général pas suffi à les retenir. Beaucoup d’argent public dépensé pour un résultat insuffisant.

Les mesures louables telles que l’augmentation du numerus apertus ou encore l’élargissement du périmètre des métiers infirmiers sont indispensables, mais ne régleront pas à elles seules les difficultés d’accès aux soins. Or, même en temps de pénurie de professionnels de santé – notamment dans le secteur de la médecine générale – une meilleure répartition de l’existant est possible.

La régulation n’est pas de la coercition mais de l’organisation

La proposition de loi transpartisane portée par le député Guillaume Garot introduit notamment la régulation de l’installation des médecins sur le territoire, sans aller jusqu’à l’obligation d’installation. L’autorisation est ainsi octroyée d’emblée en zone insuffisamment dotée et, dans le cas contraire, subordonnée au départ d’un médecin de la même spécialité et exerçant dans la même zone. Il ne s’agit donc absolument pas d’une obligation à l’installation dans les zones sous-dotées, mais d’une régulation de l’installation des médecins dans les zones suffisamment dotées, zones actuellement peu nombreuses au regard de la désertification grandissante de la majorité des territoires.

Parmi les détracteurs de la régulation, certains entendent préserver la liberté d’organisation et d’installation des professionnels de santé. Or la majorité des professionnels de santé autres que les médecins ne disposent pas d’une telle liberté non régulée ! L’installation des pharmacies, sage-femmes, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, orthophonistes, orthoptistes, pédicures-podologues et, depuis le 1er janvier 2025, des chirurgiens-dentistes sont soumis à une régulation dans les zones suffisamment dotées.

D’autres craignent une perte d’attractivité du métier des médecins, renforçant ainsi la pénurie. Or chaque année, des dizaines de milliers d’étudiants tentent en vain de décrocher une entrée en faculté de médecine.

D’autres encore considèrent que cette PPL n’impose de contraintes qu’aux médecins libéraux. Or la liberté d’installation des salariés est par définition déjà encadrée : les candidats postulent où se trouvent des postes vacants.

Une finalité non négociable : un égal accès aux soins pour tous

La PPL Garot contient 3 autres mesures que France Assos Santé soutient pleinement et qui visent à faciliter, pour l’ensemble des usagers de la santé, l’accès aux soins :

  • La suppression de la majoration financière actuellement imposée aux patients ne trouvant pas de médecin traitant ;
  • Le déploiement de l’offre de formation en médecine sur tout le territoire, en permettant a minima une première année effectuée dans chaque département ;
  • La participation effective des établissements de santé, des médecins, des chirurgiens-dentistes, des sage-femmes et des infirmiers à la permanence des soins.

Il est temps de stopper la dégradation de l’accès aux soins et les pertes de chances qu’entraine, pour certains usagers, l’inégalité de la répartition de l’offre de soins dans les territoires.

C’est pourquoi France Assos Santé et ses associations membres appellent les députés à dépasser les clivages partisans et à voter la PPL Garot avec l’article 1 rétabli, lors de la séance publique, afin de réintégrer dans ce texte la possibilité de réguler l’installation des médecins, une demande unanime des Français pour améliorer leur accès aux soins.


RU'nions Rencontres territoriales de la Représentation des Usagers et de la Démocratie en Santé

Revitaliser et amplifier la démocratie en santé

L'une des ambitions phares du plan stratégique de France Assos Santé 2023-2026 visent à renforcer et animer la communauté des représentants des usagers en leur donnant les moyens de leurs missions pour être un acteur proactif de la transformation du système de santé.

En Nouvelle-Aquitaine, cette action prend la forme de Rencontres Territoriales de la Représentation des Usagers et de la démocratie en santé appelé RU'nions.

Pour faire démocratie il est nécessaire de créer des liens sociaux au sein de la communauté des RU afin de suivre l'actualité du territoire, s'emparer des enjeux de santé et des prises de positions de France Assos Santé de manière opérationnelle afin d'agir pleinement au sein des instances dans lesquelles les représentants des usagers siègent.

En partenariat avec les conseils territoriaux de santé, le département, les contrats locaux de santé et l'Agence Régionale de santé, France Assos Santé Nouvelle-Aquitaine organise 4 rencontres RU'nions en 2025 :

  • Le 26 mars 2026 à Tulle
  • Le 24 juin à Périgueux
  • Le 30 septembre à Pau
  • Le 3 décembre à Niort

Actualités du territoire, échanges, débats et ateliers thématiques

Animées par des référents territoriaux RU, ces journées s'organisent en 2 temps :

MATIN : Avenir de la représentation des usagers, quels enjeux pour demain

  • Présentation des actualités et initiatives inspirantes en établissement de santé, en caisse primaire d'assurance maladie, au sein des collectivités territoriales
  • table ronde centrée sur l'avenir des RU en Commission des Usagers : face à crise hospitalière, aux inégalités sociales et territoriales, à l'accès aux soins

APRES MIDI : Ateliers découverte et analyse de pratiques (au choix) 

  • Atelier découverte mon Espace Santé,
  • Devenir RU pourquoi pas moi
  • Entre RU, analyse de pratiques

 

Renseignements et inscriptions : nouvelle-aquitaine@france-assos-sante.org

 

 


« Soigne tes droits ! » : 3 mois pour sensibiliser les usagers de la santé à leurs droits

 

En ce 4 mars 2025, jour anniversaire de la loi Kouchner, relative aux droits des malades, France Assos Santé lance « Soigne tes droits ! », un nouveau rendez-vous annuel pour informer les patients et les usagers sur leurs droits en santé. A l’affiche, plusieurs temps forts prévus jusqu’au 6 juin pour devenir incollable sur ses droits. Demandez le programme !

 

Pour faire valoir ses droits en tant qu’usager du système de santé et, a fortiori, de patients, il faut les connaître. Partant de ce postulat, France Assos Santé lance aujourd’hui un nouveau rendez-vous qui, chaque année désormais, entre mars et la mi-mai, braquera les projecteurs sur les droits en santé. Nom de code : « Soigne tes droits ! ».

Accéder à des soins, choisir librement son médecin, refuser un traitement, voir sa douleur soulagée, rédiger des directives anticipées pour sa fin de vie…autant de droits, et bien d’autres encore, dont nous disposons. Donnons-leurs voix au chapitre.

Dès l’âge de 16 ans, on a une carte Vitale. Majeurs devant la « Sécu », profitons-en pour devenir des interlocuteurs éclairés à toutes les étapes de notre vie d’assuré social et d’usager de la santé. En d’autres termes, des acteurs de notre santé.

En réaffirmant nos droits, notamment dans notre expérience individuelle de patient, nous contribuons ainsi à équilibrer la relation soignant-soigné et, plus globalement, à améliorer la qualité du système de santé.

 

Des actions majeures en Nouvelle-Aquitaine

  • Le Baromètre 2025 des droits des personnes malades qui sera publié fin mars ;
  • Un mois d'actions régionales en faveur des Journées européennes des droits en santé (JEDS), entre le 18 avril et le 18 mai avec comme thématique majeure les droits des enfants où sera dévoilé à cette occasion le carnet de coloriage des droits des enfants en collaboration avec les délégations Auvergne Rhône Alpes et Normandie et le carnet de douleur de l'enfant 
  • Les Universités d'été des Droits en Santé du 2 au 6 juin à l'Espace Baulieu (Bordeaux) proposant un cycle de formation et des conférences en direction des représentants des usagers et des acteurs associatifs
  • Le partenariat avec le Ccecqa autour de la campagne internationale "Qu'est-ce qui est important pour vous" le 6 juin en clôture de ces 3 mois de promotion des droits en santé.

 


Enquête sur les soins à domicile : les Français les plébiscitent… quand ils y ont accès !

France Assos Santé publie ce 25 février les résultats de son enquête exclusive sur les soins à domicile. Retours très positifs des patients ou de leurs proches, sous réserve de trouver des professionnels de santé et de l’aide à domicile.   

Plus de 9 personnes sur 10, patients ou proches, se déclarent satisfaits des soins reçus ou dispensés à domicile. C’est l’un des principaux résultats de l’enquête BVA/Xsight pour France Assos Santé, réalisée auprès de 500 personnes, entre le 29 novembre et le 9 décembre 2024, par Internet.

Le tout domicile n’est pas tout rose 

A bien y regarder, la réalité est plus nuancée. Car si les soins accordés à domicile, que ce soit par les médecins et les infirmiers, font l’unanimité, encore faut-il pouvoir en bénéficier. Ce constat, et quelques autres, font partie des points d’attention que notre étude a permis d’identifier :

  •  25 % des personnes suivies sur le long cours (dont plus d’un tiers en raison du vieillissement) et 19 % des patients en post-hospitalisation ont été confrontés à des difficultés d’accès à des professionnels de santé et à des aides à domicile ou auxiliaires de vie ;
  • 11 % d’entre eux ont dû renoncer à des soins, en raison précisément de ces difficultés d’accès à un médecin ou un infirmier, mais aussi, dans une moindre mesure, pour des raisons financières ;
  • De fortes disparités se font jour, en particulier entre les patients en post-hospitalisation et ceux suivis sur du long terme, et, au sein de ce dernier groupe, les personnes seules et/ou en perte d’autonomie liée à l’âge ont un vécu plus complexe et difficile ;
  • 70 % des proches aidants rapportent des impacts négatifs de ce type de prise en charge, en termes organisationnels et de lourdeurs administratives.

Le virage domiciliaire, conséquence du développement des soins ambulatoires et de la préférence des Français pour les soins à domicile, nécessite des efforts à la hauteur des enjeux, notamment pour faciliter l’accès à tous les professionnels engagés dans ce type de prise en charge. En clair, pour garantir des soins de qualité pour tous, partout.

 

Voir les résultats de l'enquête ICI 


#CALENDRIER DE FORMATION DROITS et PARTICIPATION des PERSONNES en ESMS

Le CREAI Nouvelle-Aquitaine en collaboration avec France ASSO Santé et l’ARS Nouvelle-Aquitaine, organisent une formation à destination des élus au CVS :

« Droits et participation des adultes accompagnés en établissement et service »
(Pour les personnes en situation de handicap et les personnes âgées)

 

Dès maintenant vous pouvez vous inscrire à cette FORMATION Mixte cliquez ICI
pour les représentants élus au Conseil de la Vie Sociale,

(Personnes accompagnées, familles et professionnels)

Objectifs : La formation vise à renforcer les connaissances théoriques des représentants élus sur les instances représentatives et à les outiller en matière de communication et de développement du pouvoir d’agir.

A l’issue de cette formation, les participants :

  • Connaitront leurs droits et le fonctionnement d’un CVS ;
  • Sauront organiser et animer une séance de CVS garantissant l’effectivité du pouvoir d’agir ;
  • Sauront organiser et animer une action de communication auprès des personnes accompagnées, des familles et professionnels

Durée : 18 heures réparties sur 6 séances de 3h (Groupe 12-15 personnes)

Public : Cette formation s’adresse aux représentants élus des personnes accompagnées / représentants élus des familles, aux représentants élus des professionnels ou représentants des organismes gestionnaires ou Cadres siégeant au CVS.

Pour s’inscrire à la formation, il faut obligatoirement constituer un binôme par structure (1 professionnel / 1 représentant des personnes accompagnées).
La présence du directeur ou de la directrice est demandée lors de la première et dernière session.
Pas de prérequis demandé. Seule condition, réaliser au minimum un CVS durant la période de formation.

Dates et lieu :

  • Angoulême (16) : 13 février, 17 mars, 14 avril, 19 mai, 16 juin, 6 octobre 2025
  • La Rochelle (17) : 17 février, 17 mars, 14 avril, 13 mai, 10 juin, 13 octobre 2025
  • Brive (19) :17 février, 17 mars, 14 avril, 16 mai, 12 juin, 16 octobre 2025
  • Mont de Marsan (40) : 18 février, 18 mars, 15 avril, 13 mai, 10 juin, 10 octobre 2025
  • Niort (79) : 10 février, 10 mars, 7 avril, 5 mai, 2 juin, 6 octobre 2025
  • Limoges (87) : 3 février, 10 mars, 7 avril, 5 mai, 5 juin, 2 octobre 2025
  • * Lieu à confirmer selon la composition des groupes

Inscription : Gratuite mais obligatoire (frais de transport et de repas à la charge des participants)

Les frais / moyens liés à l’accessibilité (LSF, boucle magnétique, transport fauteuil, personne soutien, CAA, etc.) seront à la charge et à prévoir par la structure (en lien avec les projets personnalisés).

Télécharger le programme détaillé et le programme en version accessible

Pour s’inscrire à la formation, cliquez ICI

Une formation animée par le CREAI Nouvelle-Aquitaine
en collaboration avec France Asso Santé et financée par l’ARS Nouvelle-Aquitaine

 


#APPEL A PROJET 2025 : Acteurs engagés en démocratie en santé en Nouvelle Aquitaine est ouvert !

Afin de soutenir des projets innovants de développement des droits des usagers et renforcer la culture de la participation des usagers au sein des établissements et services sanitaires, médico-sociaux, sociaux et acteurs de santé de la Nouvelle Aquitaine, l'Agence Régionale de Santé (ARS) Nouvelle Aquitaine lance un nouvel appel à projet pour 2025 jusqu'au 17 mars 2025. Les dossiers proposés devront avoir fait l’objet d’une co-construction et d’une codécision avec les usagers et leurs représentants.

Les objectifs suivants seront particulièrement privilégiés :

  • Développer l’autonomie, le pouvoir d’agir individuel et collectif (respect, reconnaissance, dignité, citoyenneté, mobilité) par des actions coconstruites, et généraliser les postures du « faire avec les usagers » plutôt que « faire pour ».
  • Promouvoir l’expression de la volonté des personnes, l’autodétermination et le libre arbitre tout au long du parcours de santé (ex : choix thérapeutiques, violences médicales, etc.).
  • Faciliter l’accès aux soins et aux droits en santé, notamment pour les publics éloignés du soin ou en situation de vulnérabilité.

Cet appel à projets vise plus particulièrement les publics fragiles et vulnérables pour lesquels le renforcement du pouvoir d’agir constitue un enjeu majeur et une mobilisation forte des acteurs en santé, notamment :

  • Personnes en situation de handicap
  • Personnes âgées
  • Patients atteints de pathologies chroniques
  • Personnes en situation de précarité, publics éloignés du soin ou en situation de vulnérabilité
  • Aidants familiaux

Le soutien de l’ARS prendra la forme d’un financement des projets sélectionnés pour un montant de 15 000 euros maximum par projet.

Les candidatures devront être déposées sur le portail « Démarches Simplifiées » au plus tard le 17 mars 2025.

- Pour télécharger le cahier des charges complet | Cahier des charges_AAP DMS 2025 (002)

- Pour accéder au tutoriel d'utilisation de la plateforme "Démarches simplifiées" | cliquez ici 

- - Pour déposer sa candidature via le lien de la démarche du département dans lequel vous souhaitez déployer le projet