Le DU "patient formateur au parcours en soins chroniques" arrive à Bordeaux

Une nouvelle étape est franchie en Nouvelle-Aquitaine en faveur du patient intervenant.

Fondée sur le principe de l'Université des Patients, initié par Catherine Tourette Turgis, Le CHU avec l'Université de Bordeaux ouvre à candidature des places de formation à toute personne vivant avec une maladie chronique, désirant s’impliquer dans la transmission d’un savoir expérientiel auprès des professionnels de santé.

La visée est l'obtention d'un  Diplôme d’université (DU) de "patient formateur au parcours en soins chroniques".

Cette nouvelle offre de formation bénéficie de l'appui de la Plateforme Régionale d'Education Thérapeutique Nouvelle-Aquitaine (ETHNA), partenaire de France Assos Santé Nouvelle-Aquitaine.

Les candidatures sont ouvertes du 31 mai jusqu'au 2 juillet 2021.

Voir le détail de la formation 2021-22-universite-patient-bx-d.u-patient-formateur-vf


Campagne eFORAP 2021 sur la participation des usagers dans les structures sanitaires, médico-sociales et de soins primaires.

Du 7 juin au 6 septembre France Assos Santé Nouvelle-Aquitaine s'associe à la campagne nationale eFORAP piloté par le Ccecqa en Nouvelle-Aquitaine.

Usagers-Professionnels, partagez votre expérience sur la participation des usagers dans les structures sanitaires, médico-sociales et de soins primaires.

 

Cette campagne a pour objectif de réaliser un recensement régional des pratiques professionnelles favorisant la participation des usagers et des représentants (représentants d’association, entourage des patients, représentants des usagers, etc.) dans la dispensation des soins et l’accompagnement ; la formation des professionnels de santé, futurs professionnels de santé et d’autres patients ; la recherche et les démarches d’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins.

Les professionnels de santé et d’accompagnement exerçant dans les structures sanitaires, médico-sociales et de soins primaires sont concernés par cette enquête.

Associations et représentants des usagers comment vous y associer ?

  • En relayant l'information auprès des établissements, structures et instances dans lesquelles vous siégez
  • En vous rapprochant des équipes professionnelles avec lesquelles vous avez tissé des liens de partenariat pour proposer votre contribution

 

Pour en savoir plus :

Inscription à la campagne en région Nouvelle-Aquitaine à partir du 7 juin 2021 en répondant à l’appel à participation adressé par le Ccecqa à ses adhérents (pour les non-adhérents, solliciter le ccecqa par mail).

Fiche projet 

Guide enquête partenariat usagers

Pour en savoir plus, contactez le CCECQA 
05 57 65 61 35
secretariat@ccecqa.asso.fr

Portrait d'engagement : Témoignages d'Alain Sanchez et Nicole Andrieux, Ambassadeurs de l'expérience patient

Dans le cadre de notre Newsletter bimestrielle "FAS @ VOUS", nous avons interviewé Alain Sanchez et Nicole Andrieux,  représentants des usagers.

Ils participent à la formation OZ’ONS pour devenir ambassadeurs de l'expérience Patient.

Cette formation est financée par France Assos Santé NAQ et animée par l'association OZ’ONS.

 

Question 1 : Pour vous, qu’est-ce que l’expérience patient ?
A. Sanchez : La place du patient est centrale car c'est de sa vie qu'il s'agit, il n'est pas extérieur aux soins, que ceux ci soient physiologiques ou psychologiques. La place du soignant est essentiel car au delà de son savoir, il doit s'approprier l'expérience du patient tel que ce dernier lui rapporte, sans porter de jugement, juste avec humanité et empathie. Si je devais expliquer l'expérience patient à quelqu'un qui ne connait pas, je lui dirai que c'est le fait de partager ses situations vécues, celles de son entourage, son ressenti, ses questionnements et ses angoisses pour tenter ensemble (patients et soignants)  de construire une nouvelle santé, plus proche des malades, plus ouvertes, plus humaine.
N. Andrieux : L’expérience patient met le patient, et son parcours de santé et de vie, au cœur de la réflexion. Permettant ainsi d’élaborer avec l’équipe médicale et les parties prenantes, une nouvelle démarche plaçant le patient au centre des interactions , pour une prise en charge médicale dans le cadre du système de santé (qualité et sécurité des soins)
Question 2 : Vous participez à la formation OZ’ONS, qu’avez-vous appris ?
A. Sanchez : La formation m'apprend à travailler en interaction avec les professionnels de santé, comprendre leurs attentes et leurs difficultés afin de pouvoir adapter la mise en place de nouveaux outils de facilitation d'expression.
N. Andrieux : Une nouvelle approche méthodologique de co construction par le "design thinking" et les outils associés pour agir en favorisant l’expérience patient. La richesse des échanges et du travail de groupe qui permet de mieux comprendre la méthodologie et les outils de modélisation de la démarche.
Question 3 : A votre avis, comment aider les établissements à mettre en œuvre une culture, prenant en considération l’expérience patient ?
A. Sanchez : En cherchant des patients partenaires. En ouvrant l'expérience au delà des murs de l’hôpital public. Par exemple, il serait pertinent de mettre en place un véritable partenariat entre le secteur public et privé.
N. Andrieux : Pour moi, il y a trois leviers :
  • En tant que Représentante des usagers, lors d’une commission des usagers, il faut proposer à l’établissement un groupe de travail sur la co-construction à partir d’une problématique existante dans leur structure
  • Impliquer le responsable qualité du Système de Qualité et de sécurité des soins et la directrice des opérations en amont de la présentation à la direction générale
  • Former les acteurs à la méthodologie de co-construction à partir de l’expérience patient 
Question 4 : Comment souhaitez-vous mettre en œuvre vos nouvelles compétences au sein de votre association ? Au sein de France assos santé Nouvelle-Aquitaine ?
  • Au sein de mon association :
A. Sanchez : En intervenant en tant que représentant des usagers (RU) dans les établissements de dialyse pour tenter de développer cette nouvelle manière d’appréhender le malade et non plus seulement la maladie.
N. Andrieux : En étant promoteur de la démarche de co-construction auprès de toutes les acteurs de notre système de santé : patients, professionnels de santé, aidants, associations et pour ce qui me concerne avec la LIGUE CONTRE LE CANCER en tant que bénévole.
  • Au sein de France Assos Santé
A. Sanchez : Nous pourrions mettre en place des tables rondes, des conférences en co-construction avec des professionnels de santé, des associatifs, des usagers, des institutions afin de les motiver a changer leur prisme. Il faut prendre en compte le malade et non la maladie. L'Homme avec un grand H, l' Homme dans sa composition spirituelle.
N. Andrieux : En participant à des manifestations, témoignages sur l’expérience patient, en étant à l’écoute des besoins de France Assos Santé Nouvelle Aquitaine et en répondant favorablement aux attentes des usagers et des établissements de santé.
Un grand merci à Alain Sanchez et Nicole Andrieux.

Synthèse - 3 JUIN : Les personnes qualifiées en établissement médico-social

France Assos Santé a réalisé un webinaire régional sur la thématique des personnes qualifiées en partenariat avec le Guichet d'accueil et d'accompagnement des Réclamations en Santé des Deux-Sèvres.

Au programme : de 9h à 12h30

  • Une introduction réalisée par Patrick Charpentier, Président de France Assos Santé Nouvelle Aquitaine
  • Une présentation du cadre réglementaire du dispositif personne qualifiée,
  • Un état des lieux du dispositif sur la région Nouvelle-Aquitaine par Agathe Curien, chargée de mission , France Assos Santé Nouvelle-Aquitaine
  • Une présentation du guichet d'accueil et d'accompagnement des réclamations en santé par Stéphanie Savarit, Chargée de projet (UDAF/GRS)
  • Un témoignage d'expériences, Françoise Talbot, personne qualifiée

Pour lire la synthèse, cliquez ici

Cliquez ici pour écouter le replay 

 

 

 

L'équipe salariée France Assos Santé Nouvelle-Aquitaine

L'édito de mai "Gardons le cap !"

l'édito du Président de France Assos Santé Nouvelle-Aquitaine, Patrick Charpentier 

A l’heure où la situation de la pandémie se stabilise voire, nous donne des signes d’améliorations,

A l’heure où l’arrivée prochaine, et en nombre, des vaccins permettent aux 50 ans et plus de se faire vacciner et même d’ouvrir plus largement et librement celle des plus jeunes,

A l’heure« tester, isoler et vacciner » et le respect des gestes barrières seront toujours d’actualité.

Tout ceci est gage d’espoir nous laissant espérer un retour à une vie plus normale et moins contrainte.

A l’heure où France Assos Santé vient de consacrer une large place le 18 avril à la   « Journée Européenne des Droits en Santé », France Assos Santé Nouvelle-Aquitaine a valorisé, par des actions concrètes sur la semaine du 26 au 30 avril, la charte européenne des 14 droits fondamentaux des patients.

A l’heure où nous réalisons un focus, en lien avec notre cellule de veille Covid 19, (Bureau France Assos Santé Nouvelle-Aquitaine) nous présenterons notre plan d’action en Bureau et Comite Régional le 20 mai prochain.

Nous serons aussi en mesure de vous restituer le 27 mai à l’occasion de notre Assemblée Régionale France Assos Santé Nouvelle-Aquitaine nos rapports moraux, d’activité et financier de l’année 2020 et notre prévisionnel 2021.

Nous serons en mesure de vous donner les principaux rendez-vous de cette fin de semestre à savoir :

Le 3 juin - le Webinaire « Personne Qualifiée : Avec vous, Pour vous » (ICI)

Les 21 et 22 juin - « Les Assises de la Représentation des Usagers ». (ICI)

A l’heure où nous arrivons en fin de mandature de la Conférence Régionale Santé Autonomie Nouvelle-Aquitaine, nous sommes en pleine préparation des renouvellements des Représentants des Usagers (RU) dans cette instance en octobre. Puis, ensuite celui des Conseils Territoriaux de Santé des 12 départements de la région.

Nous nous devrons tout autant donner vie, dès la rentrée de septembre, à nos instances de démocratie en santé et retrouver notre identité et notre place de RU et d’associations au plus près des personnes et des établissements sanitaires sociaux et médico-sociaux.

La newsletter FAS@Vous vous livre toutes les informations utiles.

Nous vous donnons rendez-vous très prochainement pour poursuivre ensemble notre organisation France Assos Santé Nouvelle-Aquitaine de référence pour représenter les patients et les usagers du système de santé et défendre leurs intérêts.

Bien cordialement et solidairement

Patrick Charpentier


1ères Assises de la Représentation des Usagers en Nouvelle-Aquitaine

21 et 22 juin 2021 : Une rencontre novatrice à l’attention des Représentants des Usagers, Associations, Professionnels, citoyens

La Covid-19 a été et est un formidable révélateur de l’expression de la voix des usagers, dans ses forces, comme dans ses faiblesses. Les premières assises de la Représentation des Usagers sera l’occasion de les faire vivre pendant 2 jours autour de conférences, d’ateliers pratiques et de séminaires d’échanges de pratiques.

Venez vous former, vous informer, débattre, partager vos expériences en présentiel ou en distanciel.

A la carte, vous pouvez participer sur les 2 jours au programme suivant*

  • Conférence plénière
  • Ateliers pratiques
  • Sessions de formation

LE + : une séquence "fil rouge" valorisera sur les deux jours sous forme de témoignages, le partage d'expériences sur des réussites, des innovations de projets en démocratie en santé.

*dans la limite des places disponibles.

PROGRAMME ASSISES de la représentation des usagers en nouvelle-AQUITAINE


Synthèse de notre journée régionale sur les défis du numérique

Le 11 mars 2021, France Assos Santé Nouvelle-Aquitaine organisait une journée régionale en visioconférence sur le thème : L'usager, acteur de la santé numérique de demain. Défis, enjeux et contradictions ?

Retour sur cette journée riches d’échanges et de débats.

Les défis du numérique

La transition numérique et les grandes orientations politiques en santé soulèvent des enjeux en termes d’innovation, de gouvernance et de sécurité. Les nouvelles technologies d’information et de communication (TIC) qui les accompagnent visent à répondre aux défis qui se posent au système de santé et dans le champ du médico-social parmi lesquels : la prévalence des maladies chroniques, le vieillissement de la population, les inégalités territoriales dans l’accès aux soins.

Deux ans après le lancement de la feuille de route du numérique en santé où en est-on ? Quels sont les outils existants ?

Les stratégies en place permettent elles un meilleur accès aux soins à tous ?

Assurent-elles une simplification du système de santé ? Existe-t-il des contradictions ?

Lire la synthèse de la journée SYNTHESE DU MARS 2021 VDF


Les droits fondamentaux des personnes âgées accueillies en EHPAD

Le Défenseur des droits, est régulièrement saisi de réclamations de personnes accueillies en établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) portant sur les atteintes à leurs droits et libertés.

Sur les six dernières années, il a ainsi instruit plus de 900 réclamations de personnes contestant les modalités de leur accompagnement médico-social ou celui de leurs proches :

  • actes de violence
  • négligences individuelles en milieu institutionnel,
  • violence institutionnelle, ...

En savoir plus en consultant le rapport du Défenseur des Droits ICI

 


« Interview Madame ESCAPOULADE – Conciliation Médicamenteuse (JEDS) »

L’ensemble du réseau France Assos Santé se mobilise autour des Journées Européennes de vos Droits en Santé pour informer les usagers de leurs droits en santé.

En Nouvelle-Aquitaine, l'action 1jour/1droit met à l'honneur du 26 au 30 avril 1 droit fondamental en santé

Le droit à une prise en charge sécurisée et de qualité :

L'exemple de la conciliation médicamenteuse

Témoignage de Lucile Escapoulade – Pharmacien au CH Niort (79) 

Dans les établissements de soins, les pharmaciens assurent, la délivrance des produits pharmaceutiques. Notamment pour les médicaments prescrits aux patients pris en charge, à l’ensemble des services de soins du Centre hospitalier.

Ils ont un rôle de vigilance en ce qui concerne leur utilisation.

Notre action en Nouvelle Aquitaine, ’1 jour, 1 droit’’, nous a amené à interviewer un des pharmaciens du CH Niort 79, sur la conciliation médicamenteuse.

"Mauvais dosage, mauvaise prise, non-respect du traitement prescrit, interaction entre plusieurs médicaments… les causes d’un accident lié à un médicament sont multiples, fréquentes et souvent graves alors que la plupart d’entre elles pourraient être évitées". 

 

Raymonde Mercier (FAS NA) : Pouvez-vous nous définir la notion de conciliation médicamenteuse ?

Lucile E : L’HAS (Haute Autorité de Santé) a défini, en 2015, la conciliation médicamenteuse comme “un processus formalisé qui prend en compte, lors d'une nouvelle prescription, tous les médicaments à prendre ou pris par le patient. Elle prévient ou corrige les erreurs médicamenteuses en favorisant la transmission d'informations complètes et exactes.

Ce processus consiste à rechercher les médicaments pris par le patient. Par exemple : Est-ce que le patient prend tous ses médicaments, est-ce qu'il a plusieurs ordonnances, plusieurs médecins ? C'est une coordination pluriprofessionnelle qui permet d'éviter les erreurs médicamenteuses.

Raymonde M : Cette activité protocole existe-t-elle dans tous les établissements de santé et intra-services ?

Lucile E : Pour le moment, ce protocole est déployée principalement dans les établissements de santé ou médico-sociaux par exemple en SSR (soins de suite et de réadaptation). Elle est réalisée aux différents moments du parcours hospitalier que sont : l'entrée, la sortie ou le transfert vers un autre établissement ou un autre service.

Raymonde M : Pouvez-vous nous expliquer en quoi consiste la conciliation médicamenteuse ? 

Lucile E : Lors de l’entrée, on réalise une recherche exhaustive. La première étape est l’entretien avec le patient ensuite on s’appuie sur différentes sources :ordonnances du patient, les médicaments apportés, le pharmacien d’officine, l’entourage,.... Cette étape peut se faire par des pharmaciens, des médecins, par le préparateur en pharmacie hospitalière, l'infirmier, les étudiants en pharmacie et en médecine. Notre objectif c'est de trouver au moins trois sources d’informations convergentes afin de rédiger un bilan médicamenteux : liste de tous les médicaments et leurs posologies. On essaye de savoir si le patient prend tous ses médicaments et s’il est sujet à des effets indésirables. Puis, ce bilan médicamenteux est comparé à la prescription dans le logiciel de l’hôpital.  Les divergences observées sont discutées entre le pharmacien et le médecin. En cas de divergences non intentionnelles la prescription est rectifiée par le médecin.

A la sortie, c'est le même principe.  On regarde ce qui a changé par rapport à l'entrée et on vérifie que chaque changement est volontaire de la part du professionnel de santé.

Finalement, la conciliation c'est un état des lieux, à un instant T.  Elle sert de base solide pour réaliser une analyse pharmaceutique du traitement du patient et optimiser sa prise en charge médicamenteuse.

Toutefois, cette démarche n’est pas obligatoire. Le patient est en droit de refuser la conciliation médicamenteuse.

Raymonde M : Est-ce qu’il existe un intérêt à prioriser la mise en œuvre de la conciliation médicamenteuse ?

Lucile E : Dans l’idéal tous les patients seraient éligibles à une conciliation. Cependant au vue des ressources disponibles il est nécessaire de rechercher des critères de priorisation permettant de sélectionner les patients qui sont le plus à risques d'erreurs médicamenteuses.

Raymonde M : Quels sont les points dans la prise en charge du patient susceptibles  d'être améliorée par la conciliation médicamenteuse ?

Lucile E : La HAS a défini trois objectifs. Le premier, c'est la volonté de réduire les erreurs médicamenteuses, éviter l'oubli d'un médicament ou éviter une erreur de dosage par exemples. Le deuxième objectif, c’est de tenter de diminuer le recours à l’hospitalisation : si on transmet les bonnes informations au patient et au médecin traitant, le patient aura moins de risque de confusion au niveau de ses médicaments lors de sa sortie d'hospitalisation. Enfin, le troisième objectif c’est pour le patient, l’assurance d’une meilleure information et la possibilité de s’exprimer sur son traitement.(effets indésirables). On essaye de leur laisser la parole afin qu’ils soient acteurs leur prise en charge médicamenteuse.

“ Je fais rire mes internes en leur disant vous êtes Sherlock Holmes”

Raymonde M : Comment cela se passe-t-il pour un patient qui ne pourrait pas s’exprimer ? (Exemple : Patient dans le coma)

Lucile E : Généralement, on appelle la personne de confiance et on échange avec eux. Mais, il n’y a aucun caractère obligatoire. Si l’entourage ne veut pas donner les informations, c’est leur droit. S’il n’y a pas d'entourage, on essaye de trouver l'infirmière libérale qui intervient chez le patient. Finalement, c’est une sorte d’enquête, je fais rire mes internes à en leur disant “vous êtes Sherlock Holmes votre objectif c'est de trouver toutes les informations nécessaires pour prendre en charge le patient au niveau de ses médicaments”.

 

Un grand merci à Madame Escapoulade.

 

Pour nous contacter :

nouvelle-aquitaine@france-assos-sante.org

Accéder au PROGRAMME COMPLET de la semaine "1jour/1 droit" du 26 au 30 avril  : programme JEDS 26-30 avril 2021

 


les jeudis de FAS le 29 avril : Déconfinement oui, mais comment concilier liberté et protection ?

Mai, le mois du sésame. Quelles sont les clés ?

Tous impatients de reprendre le cours de nos activités et nos parcours de vie, tous impatients de retrouver nos familles et nos amis, que savons-nous le 29 avril des pistes et des outils de la ré ouverture ? En savoir plus en suivant le Webinaire

 

Intervenants : 

  • Olivier Véran, Ministre des solidarités et de la santé, Direction Générale de la Santé
  • Sylvie Van Der Werf, Professeur de virologie, Directrice du laboratoire de génétique moléculaire des virus respiratoires à l’Institut Pasteur
  • Achille Lerpinière, Chef de Division des Systèmes d’Informations, Direction Générale de la Santé
  • Jean-Louis Koeck, Professeur de biologie, expert en vaccinations internationales
  • Claude Rambaud, Vice-Présidente, France Assos Santé
  • Jean-Pierre Thierry, Conseiller Médical, France Assos Santé et membre du comité tests, HAS

 

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